Micro-entreprise

Créer sa micro-entreprise en ligne : guide étape par étape

Créer sa micro-entreprise en ligne : guide étape par étape — illustration

La création d'une micro-entreprise se fait desormais 100 % en ligne sur le guichet unique. Voici la procedure détaillée avec captures d'ecran.

Sommaire de l'article

Créer sa micro-entreprise en ligne : ce qui a changé en 2026

Depuis le 1er janvier 2023, le guichet unique de l'INPI (formalites.entreprises.gouv.fr) centralise toutes les démarches de création d'entreprise en France. Les anciens CFE — chambres de commerce, URSSAF, greffes — n'acceptent plus les dossiers directement. Tout passe par cette plateforme numérique, y compris la création d'une micro-entreprise.

La bonne nouvelle : la procédure est gratuite pour les activités libérales et commerciales. Pour les activités artisanales, des frais de Stage de Préparation à l'Installation (SPI) peuvent s'appliquer, mais ce stage est devenu facultatif depuis la loi PACTE. La création prend entre 15 et 45 minutes en ligne, et vous recevez votre numéro SIRET sous 1 à 4 semaines.

Ce guide vous accompagne étape par étape, de la préparation du dossier jusqu'à la réception de vos identifiants professionnels. Suivez chaque point dans l'ordre pour éviter les erreurs qui ralentissent le traitement de votre demande.

Avant de commencer : les documents à préparer

Rassemblez ces éléments avant de vous connecter au guichet unique. Les avoir sous la main vous évitera des allers-retours frustrants.

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Pièce d'identité en cours de validité : carte nationale d'identité ou passeport. Scannez-la en haute résolution (recto-verso pour la CNI). Le fichier doit être au format PDF ou JPEG, inférieur à 10 Mo. Si votre CNI a expiré mais reste valide (prolongation de 5 ans pour les cartes émises entre 2004 et 2013), joignez une attestation de validité.

Justificatif de domicile de moins de 3 mois : facture d'électricité, de gaz, d'eau ou de téléphone fixe. Si vous êtes hébergé, fournissez une attestation d'hébergement, la pièce d'identité de l'hébergeant et son justificatif de domicile.

Déclaration de non-condamnation : une attestation sur l'honneur que vous n'avez pas fait l'objet de condamnation pénale vous interdisant d'exercer une activité commerciale. Ce document se rédige sur papier libre et se scanne.

Bon à savoir : si vous exercez une activité réglementée (transport, bâtiment, esthétique, coiffure), préparez également vos diplômes ou attestations de qualification professionnelle. Sans ces justificatifs, votre dossier sera rejeté.

Étape 1 : créer votre compte sur le guichet unique

Rendez-vous sur formalites.entreprises.gouv.fr. Cliquez sur « Créer un compte » et renseignez votre adresse e-mail, un mot de passe sécurisé et vos coordonnées personnelles. Vous recevrez un lien de confirmation par e-mail — vérifiez vos spams si rien n'arrive dans les 5 minutes.

Une fois connecté, cliquez sur « Déposer une formalité » puis « Créer une entreprise ». Sélectionnez « Entreprise individuelle » (la micro-entreprise est un régime fiscal de l'entreprise individuelle, pas une forme juridique distincte).

Le formulaire se décompose en plusieurs sections que nous allons parcourir une par une. Prenez votre temps : une erreur à cette étape peut entraîner un rejet du dossier et un délai supplémentaire de 2 à 3 semaines.

Étape 2 : renseigner votre identité et votre activité

Informations personnelles

Saisissez vos nom, prénom, date et lieu de naissance, nationalité et numéro de sécurité sociale. Ces informations seront transmises à l'INSEE (pour votre code APE et SIRET), à l'URSSAF (pour vos cotisations) et à l'administration fiscale (pour votre régime d'imposition).

Description de l'activité

C'est la partie la plus importante. Décrivez votre activité de manière précise et concrète. Évitez les descriptions vagues comme « prestations de services divers ». Privilégiez des formulations comme « développement de sites web et applications mobiles » ou « conseil en stratégie marketing pour PME ». Cette description détermine votre code APE et votre rattachement (BIC ou BNC).

Le hic : une description mal formulée peut vous attribuer un mauvais code APE, ce qui impacte votre taux de cotisation, votre convention collective (si vous embauchez un jour) et votre éligibilité à certaines aides. Vérifiez la nomenclature NAF sur le site de l'INSEE avant de rédiger votre description.

Adresse de l'activité

Vous pouvez domicilier votre micro-entreprise à votre domicile personnel (sauf interdiction dans votre bail ou règlement de copropriété), dans un local commercial, ou auprès d'une société de domiciliation. Pour une activité exercée à domicile, indiquez simplement votre adresse personnelle. La domiciliation chez un tiers (ami, famille) est possible sous conditions.

Étape 3 : choisir vos options fiscales et sociales

Le guichet unique vous propose deux options à cocher attentivement. Ces choix ont un impact direct sur votre fiscalité et votre trésorerie.

Le versement libératoire de l'impôt sur le revenu

Cette option vous permet de payer votre IR en même temps que vos cotisations sociales, sous forme d'un pourcentage fixe de votre CA : 1 % pour la vente, 1,7 % pour les services BIC, 2,2 % pour les services BNC. Pour en bénéficier, votre revenu fiscal de référence N-2 ne doit pas dépasser un certain seuil (environ 27 478 € par part de quotient familial en 2026).

Faut-il cocher cette case ? Si votre taux moyen d'imposition dépasse le taux du versement libératoire, oui. Si votre foyer fiscal est peu ou pas imposable, non — vous paieriez de l'IR que vous n'auriez pas payé autrement. Notre guide dédié au versement libératoire fournit des simulations selon votre situation familiale.

La périodicité de déclaration

Mensuelle ou trimestrielle. En mensuel, vous déclarez et payez vos cotisations chaque mois (dernier jour du mois suivant). En trimestriel, les échéances tombent les 30 avril, 31 juillet, 31 octobre et 31 janvier. Le choix est irrévocable pour l'année civile.

Bon à savoir : la déclaration mensuelle est recommandée pour les débutants. Elle permet un meilleur suivi de trésorerie et évite le « choc » d'un paiement trimestriel important. De plus, les premières cotisations sont décalées : votre premier paiement n'intervient que 90 jours après la création en mensuel (environ 6 mois en trimestriel).

Étape 4 : télécharger les justificatifs et valider

Uploadez votre pièce d'identité, votre justificatif de domicile et votre déclaration de non-condamnation. Si votre activité est réglementée, ajoutez les diplômes ou attestations requises. Vérifiez que chaque fichier est lisible et complet — un document flou ou tronqué entraîne un rejet systématique.

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Relisez attentivement le récapitulatif avant de valider. Une fois le dossier envoyé, les modifications sont compliquées. Puis cliquez sur « Valider et transmettre ». Vous recevez un accusé de réception par e-mail avec un numéro de dossier à conserver.

Le traitement du dossier

L'INPI transmet votre dossier aux organismes compétents : INSEE (attribution SIRET et code APE), URSSAF (affiliation sociale), service des impôts (régime fiscal). Le délai légal est de 24 heures mais en pratique, comptez 1 à 4 semaines pour recevoir tous vos identifiants. Les périodes de forte affluence (janvier, septembre) allongent les délais.

Si votre dossier est incomplet, vous recevez une notification de complément. Répondez dans les 15 jours pour éviter que votre demande soit classée sans suite.

Après l'immatriculation : les premières démarches

Réception du SIRET

L'INSEE vous envoie votre certificat d'inscription au répertoire SIRENE par courrier postal. Ce document contient votre numéro SIREN (9 chiffres, identifiant de l'entreprise), votre numéro SIRET (14 chiffres, identifiant de l'établissement) et votre code APE. Conservez-le précieusement — il figure sur toutes vos factures et documents officiels.

Création de votre espace URSSAF

L'URSSAF vous adresse un courrier d'affiliation sous 4 à 6 semaines. Créez votre compte sur autoentrepreneur.urssaf.fr pour effectuer vos déclarations de chiffre d'affaires et payer vos cotisations. Téléchargez l'application mobile « AutoEntrepreneur Urssaf » pour gérer vos déclarations depuis votre téléphone.

Ouverture d'un compte bancaire dédié

L'obligation d'ouvrir un compte dédié s'applique si votre CA dépasse 10 000 € pendant deux années consécutives. En pratique, séparer vos flux professionnels et personnels dès le premier jour est fortement recommandé pour votre comptabilité. Un simple compte courant à votre nom suffit — pas besoin d'un compte professionnel payant.

Assurance professionnelle

Certaines activités imposent une assurance obligatoire : RC Pro pour le bâtiment, garantie décennale pour les constructeurs, RC exploitation pour les commerces recevant du public. Pour les autrès activités, l'assurance RC Pro est facultative mais vivement recommandée. Comptez 100 à 400 € par an selon votre secteur.

Attention aux arnaques post-création

Dans les semaines suivant votre immatriculation, vous recevrez de nombreux courriers à l'apparence officielle. La quasi-totalité sont des arnaques commerciales déguisées en obligations administratives. Les plus courantes :

Les faux registrès obligatoires : des sociétés vous demandent 200 à 800 € pour une inscription à un « registre professionnel » ou un « répertoire des entreprises ». Ces registrès n'ont aucune valeur légale. Votre seul registre officiel est le RNE (Registre National des Entreprises) géré par l'INPI.

Les fausses factures de TVA : des courriers imitant un formulaire fiscal vous réclament un paiement de TVA ou de CFE. L'administration fiscale ne contacte jamais les entreprises par courrier commercial pour un paiement. Vos impôts se paient uniquement via impots.gouv.fr.

Les offres de domiciliation ou d'assurance surévaluées : méfiez-vous des tarifs excessifs et des contrats automatiquement reconduits. Comparez toujours plusieurs offres avant de signer quoi que ce soit.

Résultat : en règle générale, si un courrier vous demande de l'argent dans les premières semaines, c'est suspect. Les seuls paiements légitimes sont la CFE (en fin d'année, via impots.gouv.fr) et vos cotisations URSSAF (via autoentrepreneur.urssaf.fr). Pour tout comprendre sur la CFE, référez-vous à notre guide sur la cotisation foncière des entreprises.

Récapitulatif : votre checklist de création

Voici la liste complète des actions à réaliser, dans l'ordre chronologique. Cochez chaque étape au fur et à mesure.

Avant la création :

  • Vérifier l'éligibilité de votre activité au régime micro
  • Vérifier les plafonds de CA applicables à votre activité
  • Simuler vos cotisations et votre impôt pour valider la rentabilité
  • Préparer les documents (identité, domicile, diplômes le cas échéant)
  • Vérifier si vous êtes éligible à l'ACRE

Création :

  • Créer un compte sur formalites.entreprises.gouv.fr
  • Remplir le formulaire de création (identité, activité, options fiscales)
  • Télécharger les justificatifs
  • Valider et conserver l'accusé de réception

Après la création :

  • Réceptionner le certificat SIRENE (SIRET + code APE)
  • Créer votre compte URSSAF en ligne
  • Ouvrir un compte bancaire dédié
  • Souscrire une assurance professionnelle si nécessaire
  • Préparer vos modèles de factures conformes
  • Mettre en place votre livre de recettes
  • Ignorer les courriers frauduleux

L'ensemble du processus, de la préparation à la réception du SIRET, prend en moyenne 3 à 6 semaines. Avec un dossier bien préparé, vous pouvez commencer à facturer dès l'accusé de réception de votre déclaration de création. Votre numéro SIRET définitif sera ajouté à vos factures dès réception.

Qu'est-ce qu'une entreprise individuelle (EI)

L’entreprise individuelle, ou EI, est la forme la plus simple pour exercer une activité en nom propre. Elle ne crée pas de personne morale distincte : l’entrepreneur et l’entreprise ne font qu’un sur le plan juridique, même si le patrimoine personnel est en principe mieux protégé qu’auparavant. Pour un créateur qui veut lancer vite une activité de conseil, de commerce ou d’artisanat, c’est souvent la porte d’entrée la plus lisible. Question directe : que gagne-t-on avec ce statut ? Une gestion allégée, des formalités réduites et un coût de démarrage généralement limité.

Depuis la réforme entrée en vigueur ces dernières années, l’EI sépare de droit le patrimoine professionnel et le patrimoine personnel, sauf exceptions liées à certaines garanties ou fraudes. Cela change la lecture du risque pour de nombreux indépendants. Le hic : cette séparation ne règle pas tout si la banque demande une caution personnelle pour financer du matériel ou de la trésorerie. Avant de signer un engagement, mieux vaut faire relire les clauses par un avocat ou un expert-comptable.

Un cadre très utilisé par les indépendants

L’EI séduit parce qu’elle se crée rapidement en ligne via le guichet unique. En 2026, les frais administratifs d’immatriculation restent souvent contenus, avec un niveau variable selon l’activité : environ 0 € à 45 € pour certaines formalités, auxquels peuvent s’ajouter des coûts liés au registre ou à l’accompagnement. Résultat : pour tester un projet avec peu d’investissements, le statut reste compétitif. Si vous hésitez entre EI classique et régime micro, un point de repère utile est disponible ici : micro-entreprise ou EI.

Sur le plan fiscal, l’EI relève par défaut de l’impôt sur le revenu, dans la catégorie correspondant à l’activité : BIC, BNC ou BA. Une option pour l’impôt sur les sociétés peut être envisagée dans certains cas, mais elle modifie fortement l’équation fiscale et sociale. Question directe : faut-il choisir l’IS pour payer moins ? Pas automatiquement, car tout dépend du bénéfice, des besoins personnels de rémunération et de la stratégie de réinvestissement.

Charges sociales, seuils et points de vigilance en 2026

Côté cotisations, l’entrepreneur individuel non micro relève du régime des travailleurs non salariés. En pratique, la charge sociale globale tourne souvent autour de 35 % à 45 % du revenu net, avec des ajustements selon la nature de l’activité et les exonérations éventuelles. Bon à savoir : même avec un faible revenu au démarrage, des cotisations minimales peuvent s’appliquer. Il faut donc anticiper sa trésorerie dès les premiers mois.

Pour ceux qui choisissent l’EI sous régime micro, les plafonds 2026 restent un repère majeur : 188 700 € de chiffre d’affaires pour les activités de vente et d’hébergement, et 77 700 € pour les prestations de services et professions libérales. Les taux de cotisations sociales du régime micro se situent autour de 12,3 % pour la vente et 21,2 % à 24,6 % selon l’activité de services ou libérale en 2026. Résultat : le régime micro simplifie le calcul, mais il peut devenir moins avantageux si les charges réelles sont élevées.

L’EI présente aussi des limites. L’entrepreneur ne peut pas faire entrer facilement un associé au capital, puisqu’il n’y a pas de société ni de parts sociales à céder dans ce cadre. Le hic : si le projet grossit, avec embauche, recherche d’investisseurs ou volonté de transmettre progressivement l’activité, la structure peut montrer ses limites. Dans ce type d’arbitrage, consulter un expert-comptable ou un avocat reste une bonne pratique avant toute décision importante.

Qu'est-ce qu'une société (EURL, SARL, SASU, SAS)

Créer une société, c’est franchir un cap différent de l’entreprise individuelle. Ici, l’activité est portée par une personne morale distincte du dirigeant, avec des statuts, un capital social et des règles de gouvernance. Les formes les plus fréquentes pour les créateurs sont l’EURL, la SARL, la SASU et la SAS. Question directe : pourquoi choisir une société plutôt qu’une EI ? Souvent pour structurer un projet à plusieurs, mieux organiser l’entrée d’associés ou préparer une montée en puissance.

L’EURL est la version unipersonnelle de la SARL, tandis que la SASU est la version unipersonnelle de la SAS. La SARL et la SAS permettent, elles, d’accueillir plusieurs associés. Résultat : le choix ne se limite pas à une question de nombre de personnes, il touche aussi au régime social du dirigeant, à la souplesse statutaire et à la façon de distribuer les bénéfices. Avant de trancher, un échange avec un expert-comptable ou un avocat peut éviter une structure mal calibrée.

Des coûts de création plus élevés, mais un cadre plus structuré

En 2026, créer une société en ligne coûte davantage qu’une EI. Il faut intégrer les frais d’annonce légale, généralement entre 120 € et 220 € selon le département et la forme, les frais d’immatriculation, souvent autour de 35 € à 70 €, ainsi que le coût éventuel de rédaction des statuts. Si vous passez par une legaltech ou un cabinet, la facture globale peut vite atteindre 250 € à 1 500 €, voire plus pour un montage complexe. Bon à savoir : le capital social peut être fixé à 1 €, mais un montant trop bas peut fragiliser la crédibilité du dossier face à une banque ou à certains partenaires.

La SARL et l’EURL sont souvent choisies pour leur cadre juridique plus balisé. Les règles de fonctionnement sont davantage encadrées par la loi, ce qui rassure certains entrepreneurs. Le hic : cette rigidité peut devenir un frein si les associés veulent aménager librement les droits de vote, les clauses de sortie ou les conditions d’entrée d’investisseurs. Pour comparer les options, un outil utile est accessible ici : choisir son statut juridique.

Régime social, fiscalité et arbitrages en 2026

Le dirigeant d’EURL ou de SARL majoritaire relève en général du régime des travailleurs non salariés. Ses cotisations représentent souvent environ 40 % à 45 % de la rémunération nette, avec un coût souvent inférieur à celui d’un assimilé salarié. À l’inverse, le président de SASU ou de SAS est assimilé salarié, sans assurance chômage de droit commun, avec des charges globales pouvant approcher 65 % à 80 % du salaire net versé selon les paramètrès retenus. Résultat : la SAS séduit pour sa souplesse, mais son coût social peut peser lourd sur une jeune structure.

Sur le plan fiscal, l’EURL, la SARL, la SASU et la SAS peuvent relever de l’impôt sur les sociétés, avec un taux normal de 25 % en 2026. Un taux réduit de 15 % s’applique sur une première tranche de bénéfices, sous conditions, notamment pour les petites entreprises dont le chiffre d’affaires reste inférieur à 10 millions d’euros et dont le capital est entièrement libéré et détenu à au moins 75 % par des personnes physiques. Question directe : la société permet-elle toujours de payer moins d’impôts ? Non, car tout dépend de la rémunération du dirigeant, de la distribution de dividendes et des besoins de trésorerie.

Entre EURL/SARL et SASU/SAS, l’arbitrage porte souvent sur la gouvernance et la protection sociale. La SAS offre une grande liberté de rédaction des statuts, utile pour accueillir des investisseurs ou organiser plusieurs catégories d’actions. Le hic : cette liberté exige des statuts bien rédigés, faute de quoi les conflits entre associés coûtent cher. Pour toute décision importante sur la forme sociale, la fiscalité ou la répartition du capital, mieux vaut consulter un expert-comptable ou un avocat.

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Sources officielles

INSEE Base Sirene DGFiP URSSAF Service-Public.fr